la ville de nice, alpes-maritimes. Le comté de Nice, une entité qui a existé pendant 430 ans, a été au fil des siècles sous la tutelle savoyarde, sarde et française. À l’origine de l’annexion, se trouve avant tout la volonté de Napoléon III, qui veut aider l'Italie à faire son unité, dans le but de contenir l’Autriche. plus tard de « doudouiste », à l’échelle internationale, masquera encore plus fortement les inégalités sociales insulaires souvent violentes et discriminantes. Nous contacter : redaction[arobase]histoire-pour-tous.fr, Rattachement de Nice et de la Savoie à la France (1860), Histoire de l'annexion de la Savoie à la Franceistoire de l'annexion de la Savoie à la France, Hexagone, l'histoire de France à travers ses routes (France 5), La France avant la France (G. Bührer-Thierry, C. Mériaux). feuillet au format hors tout environ: 520 mm x 172 mm. Les meilleures offres pour STAMP / TIMBRE FRANCE NEUF N° 1247 ** RATTACHEMENT DE NICE A LA FRANCE sont sur eBay Comparez les prix et les spécificités des produits neufs et d'occasion Pleins d'articles en livraison gratuite! La cession des territoires fut organisée, en grande pompe, le 14 juin 1860. Un plébiscite est voté le 15 et le 16 avril 1860. target.style.cursor = "default" Si bien qu’aujourd’hui encore, certaines associations indépendantistes comme la Ligue Savoisienne, cherchent à remettre en cause la légitimité du Traité de Turin, et donc de l’annexion des territoires … Qui satis expectat, prospera cuncta videt ; qui vivra verra ! La survie de notre site dépend intégralement des recettes publicitaires. Les Autrichiens pa… Ouvrages remettant en cause l'annexion de Nice : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la foulée, alors que l’ancien comté de Nice est rattaché à la France, les communes de Roquebrune et Menton, décident par plébiscite de se défaire de la … Le 1er avril (et non, ce n’était pas une blague !) C’est donc dans un lourd contexte politique que se met en place peu à peu cette cession ; de vifs débats se mettent alors en place en France et en Italie, et notamment dans la ville-même de Nice, qui est un exemple en la matière. 1960 (2) : Le centenaire du rattachement du Comté de Nice à la France (1860-1960) En 1860, le traité de Turin officialise le rattachement à la France du duché de Savoie et de l’ancien comté de Nice. L’armistice fut signé le 11 juillet de la même année à Villafranca. Sans surprise, les habitants de ces provinces francophones approuvent à une écrasante majorité leur rattachement à la France. Les habitants du comté de Nice ne parlaient pas le français mais le niçois, sauf peut être les Gordolon de la Gordolasque di Gordo qui protégeaient Nice de ses ennemis français[7]. voir photo. Le 23 avril 1814, le comté de Nice retourna au Royaume de Piémont-Sardaigne de Victor-Emmanuel Ier ; il fallut attendre le traité de Paris de 1815 pour que la Savoie redevienne autonome, proche d’une politique italienne. Oui à 99, 26%: tel fut le résultat du plébiscite des 15 et 16 avril 1860 organisé pour approuver le rattachement de Nice à la France (lire #NOUS dans votre journal du 4 avril 2020). Par exemple, la Ligue pour la restauration des libertés niçoises (LRLN) fondée par l’historien Alain Roullier, la qualifie de « scélérate »[6]. Le débat concernant le changement de souveraineté du Duché de Savoie et du Comté de Nice, rattachés à la France en 1860, fut donc âpre dans les deux régions. Néanmoins, d’autres scénarios ont été envisagés : le maintien de la Savoie dans le giron sarde, ou même le rattachement à la Confédération Helvétique, soutenu par les Anglais. Malgré de vifs débats et affrontements, le rattachement de ces territoires à la France fut donc acquis, à la fois par la voie diplomatique, mais aussi par la voie populaire, référendaire - par le biais d’une ratification par les députés des Chambres du royaume de Piémont-Sardaigne le 29 mai 1860, et par un décret impérial de Napoléon III signé le 12 juin 1860. Napoléon III tient à obtenir l’accord des populations locales et organise un vote, en réalité très encadré par les autorités : le rattachement est approuvé par une écrasante majorité des votants. Les Autrichiens parvinrent ensuite à envahir le Piémont. L’Entrevue de Plombières, en 1858, conclut un traité secret avec la France de Napoléon III : en cas de conflit entre le royaume sarde de l’Empire autrichien, la France promit son soutien militaire au Royaume de Piémont-Sardaigne. Face à ces différentes prises de position, la diplomatie entre dans le jeu, et le débat politique révèle toute son importance. ». Ce rattachement à la France devient effectif après un plébiscite organisé auprès des Niçois et des Savoyards. Jean Lagrange, Annexion de la Savoie et du comté de Nice, 12 juin 1860, médaille en bronze, 1860. Après avoir exposé les motifs juridiques de l’abrogation du traité de Turin, du fait du non-respect par la France de l’article 44 du traité de paix de 1947, « ils demandent, qu'en vertu du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, une consultation électorale, soit organisée par l’ONU dans ces deux pays, afin que les Niçois et les Savoisiens puissent librement décider de leur destin[8]. target.onmousedown=function(){return false} Ce traité secret d'alliance fut ratifié à Turin le 26 janvier 1859. C’était le 24 mars 1860, le traité de Turin scellait le rattachement du comté de Nice et du duché de Savoie à la France. Le 6 avril 2010, un député UMP de la Loire a déposé une question écrite aux deux ministres concernés, à propos de l’abrogation du traité de Turin et des conséquences internationales qui pourraient en résulter[9]. • Collectif, Vive la France. Victor-Emmanuel II s’exprima même devant les Niçois : « Si vous devez suivre d’autres destinées, faites en sorte que les Français vous accueillent comme des frères qu’on a depuis longtemps appris à apprécier et à estimer. 24 mars 1860 Signature du traité de Turin qui prévoit le rattachement de la Savoie et de Nice à la France. Il y a 157 ans, jour pour jour, était signé le traité de Turin qui scellait le rattachement du Comté de Nice à la France. Une question se pose : comment s’organise et aboutit le débat concernant le changement de souveraineté du Duché de Savoie et du Comté de Nice ? La mécanique du rattachement de Nice à la France est immédiatement vue comme résultant d’un élan de l’opinion nationale favorisé par l’oeuvre de deux hommes, Napoléon III et Cavour. A propos de : L'HISTOIRE DU RATTACHEMENT DU COMTE DE NICE A LA FRANCE. rattachement de la savoie et du comte de nice a la france. Phil-Ouest - Les timbres de France et les oblitérations de l´Ouest - 150ème anniversaire du - rattachement de Nice à la France - Timbre de 2010 - Philatélie Ce 10 juin, Nice célèbre le 150e anniversaire de son rattachement à la France. De l'urbanisme au libéralisme . La dernière grande expansion territoriale française Pour la Monnaie de Paris, le rattachement de Nice et de la Savoie à la France est digne d’inspirer une médaille commémorative, la première du Second Empire à être confiée à Jean Lagrange. target.style.MozUserSelect="none" Alea jacta est. En avril 1860, les électeurs du duché de Savoie et du comté de Nice votent à la quasi-unanimité leur rattachement à la France. Philippe GRAFF* 1 - La mutation juridique. Depuis l’Église des Franciscains, site incontournable du patrimoine niçois, Christian Estrosi a donné le coup d’envoi de l’organisation des 160 ans du rattachement de Nice à la France. disableSelection(document.body). ». Sans surprise, à la question « La Savoie/Nice veut-elle être réunie à la France ? - R. SCHOR, Dictionnaire historique et biographique du comté de Nice, Serre, Nice, 2002. function disableSelection(target){ À Nice, on compte 25 743 oui, 160 non et 5 000 abstentions ; en Savoie, 235 non et une poignée d'abstentions sur 130 000 votants. « ils demandent, qu'en vertu du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, une consultation électorale, soit organisée par l’. En France, la cession de la Savoie est une solution envisageable, comme rançon des sacrifices militaires et financiers. Aujourd’hui, l’annexion reste critiquée ou remise en cause par certains autonomistes ou indépendantistes niçois. Dictionnaire historique de l'Annexion, La Fontaine de Siloé, Collection « Les Savoisiennes », Montmélian, 2009. Occupé ou annexé temporairement sous François Ier, Louis XIV, la Révolution et l'Empire,le Duché de Savoie, tout comme le Comté de Nice, sont définitivement incorporés à la France. Les populations du Sud de la Savoie sont très favorables au Rattachement, qui pourrait leur apporter une protection militaire et des avantages commerciaux capitaux. target.onselectstart=function(){return false} Après une communication de M. Pascal Ory, professeur émérite d’histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.. bon etat. C'est le résultat d’un long processus qui prit ses sources en 1792, sous la Convention. L’ouverture de ce débat prit rapidement une forme politique, contestataire, notamment appelée la « guerre des journaux » à Nice. Ces résultats montrent que les habitants s'étaient par avance résignés à leur sort. Faites que votre réunion à la France soit un lien de plus entre les deux nations. Lors des élections législatives de mars 1860, les deux députés élus par Nice au parlement de Turin, Giuseppe Garibaldi et Charles Laurenti Robaudi, sont farouchement opposés à l'annexion[4]. else if (typeof target.style.MozUserSelect!="undefined") //Firefox route Tel est le titre d’une causerie très digne et à la diction irréprochable, prononcée par le comédien et homme de radio Jean Toscane. Cher lecteur, chère lectrice. else //All other route (ie: Opera) La « Campagne d’Italie » de 1859 permit donc à la fois d’ouvrir le débat sur la « question niçoise », et de dresser un premier panorama d’ensemble des opinions des Savoyards, aussi appelés « Savoisiens », et des Niçois concernant le Rattachement : les intellectuels étaient « contre », alors que la population était majoritairement « pour ». Regards croisés sur l'union du comté de Nice à la France, 1860-1947, Nice, éditions Serre, 2010, 175 p. Nice et la … Amazon.fr : Achetez Aubade Niçoise : Centenaire du Rattachement de Nice À la France-1860-1960 au meilleur prix. Le terme « annexion » est couramment utilisé en 1860, même si le traité du 24 mars substitue, à la demande de Cavour, au mot « cession », employé initialement, celui de « réunion », comme en 1792, pour insister sur le consentement des peuples à la décision des souverains.« Rattachement » ne sera utilisé qu'à partir du centenaire de 1960. Pour éviter, cependant, de créer un État unifié potentiellement dangereux juste à côté de la France, l’empereur réclame en échange de son aide, le duché de Savoie et le comté de Nice, qui constituent deux régions stratégiques importantes sur le plan militaire[2]. En échange de l’aide française contre l’occupation autrichienne, le royaume de Piémont-Sardaigne propose, par le traité de Turin du 24 mars 1860, de céder la Savoie et Nice à Napoléon III. Par le traité de Turin du 24 mars 1860, la France de Napoléon III récupère le duché de Savoie et le comté de Nice. Ce scrutin fut organisé très rapidement : il ne fallut attendre que deux mois et demi pour que sa mise en place soit décidée, à la fin du mois de janvier 1860. texte au dos sans rapport avec gravure. Livraison gratuite (voir cond.). Un crève-cœur pour le combattant de l’unité italienne Giuseppe Garibaldi. } Dans leur grande majorité, ces populations, en 1859, sont donc lasses ; elles ne sont pas toutes favorables à un rattachement à l’Empire français de Napoléon III, et, dans un même temps, ne veulent plus être liées au Royaume de Piémont-Sardaigne. L’annexion du comté de Nice à la France est le nom générique donné à la réunion, selon l’expression utilisée dans le traité, du comté de Nice, alors partie intégrante du royaume de Piémont-Sardaigne, à la France en 1860[1]. Pour Paul-Louis Malausséna, directeur de la revue Nice-Historique, lors du plébiscite, les bulletins « non » n’étaient comptabilisés que si les votants fournissaient une « explication verbale » aux soldats français[7]. La majorité de l’opinion éclairée ne se tourne cependant pas vers la France ; elle souhaiterait, par exemple, l’établissement d’un petit Etat indépendant, sur le territoire même du comté de Nice, dont la neutralité serait avantageuse dans le cadre du commerce maritime, mais également dans le secteur du tourisme - de plus en plus « d’hivernants », de toutes nationalités, venant alors séjourner à Nice. Raoul Mille en retrace l'épopée. L'histoire d'un peuple », http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-76121QE.htm, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Annexion_du_comté_de_Nice_à_la_France&oldid=174587000, Portail:Relations internationales/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, Portail:France au XIXe siècle/Articles liés, Portail:Auvergne-Rhône-Alpes/Articles liés, Portail:Provence-Alpes-Côte d'Azur/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Le processus de changement de souveraineté du Duché et Savoie et du Comté de Nice s’étala sur plusieurs années, et prit ses sources dans le déroulement de la guerre d’Italie de 1859. Les jeux semblaient donc déjà faits, avant même la consultation populaire. », le « oui » l’emporta à une écrasante majorité : plus de 85% des inscrits votèrent favorablement dans le Comté de Nice, et 96% en Savoie ! 1.1. Le 14 juin 1860, Nice et la Savoie deviennent, ou plutôt redeviennent françaises. Toutefois, le traité n’était pas à sens unique, puisque qu’en échange de son soutien, l’Empire français obtint le duché de Savoie ainsi que le comté de Nice. Incorporation of Nice to France Le 14 juin 1860, le comté de Nice est officiellement rattaché à la France, avec le duché de Savoie (voir l'autre timbre commémoratif émis en vente générale le 29 mars 2010). Diffusant une historiographie impériale, le Tricentenaire du rattachement des Antilles à la France marquera, par le choix de ses allégories et la sélection de ses héros, le Le département des Alpes-Maritimes, deuxième du nom, est créé par l'addition du comté de Nice et de l'arrondissement de Grasse. Abonnez-vous. Il fallut attendre l’arrivée des Français pour que la tendance soit inversée, grâce notamment à leurs victoires marquantes à Magenta, le 4 juin 1859, et à Solferino, le 24 juin 1859. L'Avenir de Nice devient Le Messager de Nice le 3 avril 1860. 23 juin 1860. gravure extraite d'un journal de l'epoque. Si le traité de 1860 est abrogé du fait de son non-enregistrement auprès de l’O.N.U, un processus de désengagement de la France aboutissant à un référendum local vis-à-vis de la Savoie et de Nice est inéluctable sauf à prendre le risque d’une condamnation de la France par la Cour internationale de justice de La Haye. Trois nouveaux départements sont alors constitués : dans le feu-Duché de Savoie, on crée la Savoie, ayant pour préfecture Chambéry, et la Haute-Savoie, ayant Annecy pour chef-lieu ; dans l’ancien Comté de Nice, on crée le département des Alpes-Maritimes, en lui adjoignant l’arrondissement de Grasse, soustrait au Var. Le oui emporte 83 % des inscrits — et 99,26 % des suffrages exprimés — dans l'ensemble du comté de Nice et 86 % des inscrits à Nice, en partie grâce à la pression des autorités (curés, syndics, fonctionnaires)[5]. 22-23 avril 1860 Déroulement, en Savoie, du plébiscite au suffrage universel masculin. Par le traité de Zurich (10-11 novembre 1859), l’Autriche cède la Lombardie à la France, qui la rétrocède au Royaume de Piémont-Sardaigne. - P. GUICHONNET, C. SORREL, La Savoie et l'Europe, 1860-2010. Dès lors, avec la fin de la guerre d’Italie, il semble clair que le sort des Niçois et des Savoyards est couru d’avance : Nice, comme la Savoie, est vouée à devenir Française. Le traité de Turin du 24 mars 1860 officialise l'acte par lequel le duché de Savoie et le comté de Nice sont réunis ou annexés à la France. Découvrez toutes les promotions CD & Vinyles, les nouveautés ainsi que les titres en précommande. Niçois et Savoyards étaient alors de plus en plus lassés du Royaume du Piémont-Sardaigne, qui ne s’occupait guère d’eux ; les Piémontais étaient pour leur part obnubilés par le Risorgimento et l’accomplissement de l’unité italienne. La population niçoise semble tout d'abord assez réticente. Le traité de Turin, le 24 mars 1860, entérine le changement de souveraineté de la ville. C'est avec le traité de Turin en 1860 que le comté de Nice, alors partie du royaume de Piémont Sardaigne, est rattaché à la France de Napoléon III. Entre 1792 et 1814, le comté de Nice était un département français, celui des « Alpes-Maritimes », et le duché de Savoie était le « département du Mont-Blanc ». Le concept de nation est à l'origine de notre République et offre encore aujourd'hui de nombreuses clés de lecture du monde. cette gravure n'est pas une copie. Le 3 mai 1859, après des provocations sardes, l’Empire autrichien déclara la guerre au Royaume de Piémont-Sardaigne ; la France, engagée par une alliance défensive et sans opposition politique interne, décida de fait d’honorer le traité. Point de passage et d'ouverture : Nation et nationalismes : Le rattachement de Nice et de la Savoie à la France. C’est donc dans ce contexte que le passage progressif vers la souveraineté française se fit. Le processus de changement de souveraineté du Duché et Savoie et du Comté de Nice s’étala sur plusieurs années, et prit ses sources dans le déroulement de la guerre d’Italie de 1859. L’ancien préfet de police de Paris, Pietri, véritable agent secret de 12 G. PÉCOUT l’empereur, se fait lyrique lorsqu’il rend compte de sa mission niçoise, accomplie du 31 mars au 17 juin 1860 : «J’ai été Messieurs, dans le comté de Nice, l’heureux témoin du généreux entraînement qui portait vers nous ces hommes, aujourd’hui nos frères ; j’… Siloé, 2000. Néanmoins, le passage des troupes françaises en 1859, qui partirent combattre les Autrichiens, suscita une vive émotion chez les Niçois ; l’armée française fut très bien accueillie, voire même acclamée dans la ville. Le scrutin fut organisé les 15 et 16 avril 1860 à Nice, et les 22 et 23 avril en Savoie. L’accord, d’abord préparé en secret, fait ensuite l'objet d'un traité (24 mars 1860). Avant 1860, l'organisation spatiale de la ville était gérée par le Consiglio d'Ornato1, dont la mission correspondait à la notion actuelle d'urbanisme2. La population finit cependant par accepter le changement de souveraineté lorsque le roi Victor-Emmanuel II de Savoie, le 1er avril 1860, lui demande solennellement de le faire, au nom de l'unité italienne[5]. En échange de son soutien militaire, l’empereur obtient le rattachement du duché de Savoie et du comté de Nice à la France.