Le nom le plus important de Dieu dans le judaïsme est le Tétragramme, le nom à quatre lettres de Dieu, Youd-Heh-Waw-Heh, יהוה (l'hébreu se lisant de droite à gauche). Elohim est au contraire l’un des noms divins les plus courants, apparaissant plus de deux mille fois. Quand Dieu s'est lui-même présenté à Moïse: "Je suis Celui qui suis" Exode 3:14, il utilise la racine primaire "hayah" d'où est dérivé YHWH. voire une déesse (I Rois 11:5) ou des hommes considérés comme supérieurs (Exode 4:16, I Samuel 28:13, Zacharie 12:8)[5]. 1. Lorsque les Massorètes ajoutèrent la ponctuation (nikkoud) au texte de la Bible hébraïque au Ier siècle, ils donnèrent au Tétragramme les voyelles d'Adonaï, afin de rappeler au lecteur qu'il faut le lire Adonaï (ce procédé est appelé keri-ketiv). Et, bien que le Heh final de YHWH ait sûrement été muet en hébreu classique, le Heh entre le Yod et le Waw était, lui, presque certainement prononcé. Les noms YHWH et Elohim s'accompagnent fréquemment du mot tzevaot (« armées », Hébreu: צבאות) : YHWH Elohei Tzevaot (« YHWH, Dieu des armées »), Elohei Tzevaot (« Dieu des armées »), Adonaï YHWH Tzevaot (« Seigneur YHWH des armées ») ou, le plus souvent mais improprement[10], YHWH Tzevaot (« YHVH des armées »). C'est donc au sens second qu'El Tzevaot a désigné Dieu comme le Maître des armées célestes (les anges), etc. ÉLOHIM : Dieu « Créateur, puissant et fort. Il y désigne une divinité locale.C'est sur cette base que certains pensent qu'Eloah est la forme non pas singulière, mais particulière d'"Elohim" : on peut dire de Lui qu'Il fut l'Eloah d'Abraham, l'Eloah d'Isaac, l'Eloah de Jacob à une époque où ils étaient les seuls à le penser, mais dès l'instant où une communauté comprend l'idée de Son existence, le terme d'Eloah devient impropre, car "si mon Dieu est effectivement mon Dieu, Il ne pourrait être le Dieu de quelqu'un d'autre". Ehyeh est la première personne singulier de la forme imparfaite, aussi appelée la forme inaccomplie (à ne pas confondre avec la forme accomplie Haya, utilisée en hébreu moderne pour rendre le passé et notamment l'imparfait). Alors que Dieu est conçu comme révélant ses attributs et dans un certain nombre de façons dans l'Ancien Testament, l'un des modes les plus théologiquement significative de la divine révélation de soi est la révélation inhérente à des noms de Dieu. Il est utilisé plus de 535 fois dans le Nouveau Testament. 4. À l’exception de quelques occurrences dans le livre de Daniel et dans les Chroniques, il désigne généralement le Dieu d’Israël. La dénomination de Dieu dans le judaïsme se fait par le Nom de quatre lettres, YHWH, qui le désigne le plus souvent dans la Torah, mais aussi par de nombreuses métonymies qualifiant les attributs et qualités divines, car le Tétragramme est réputé ineffable en raison du Troisième Commandement : « Tu n’invoqueras pas le Nom YHWH ton Dieu en vain » (Ex 20:7[1]). Permets-nous de faire trois journées de marche dans le désert, pour offrir des sacrifices à l'Eternel, afin qu'il ne nous frappe pas de la peste ou de … Prospérité, Tiédeur, & Médiocrité… | septembre 2020, 323 - Une rencontre véritable ! 10b) qui dit que « le Nom de Dieu est 'Shalom' », en se basant sur 6,23. De nombreuses hypothèses sont proposées pour expliquer l'origine de ce mot. Tous les Noms ne nécessitent pas ces soins. : YHWH; arabe ), le nom personnel de Dieu, se rencontre pour la première fois en Gn 2:4. Étymologiquement, le terme provient de עַל, « sur », « au-dessus de » -- עֶלְיוֹן en est la forme superlative, le Très-haut, le Plus-haut. maiestaticus.Ce nom a été suggéré par le Nous utilisé par les rois parlant d'eux-mêmes. supra), ils dérivent de El, « puissance », ce qui expliquerait son emploi dans Ex 21,6 pour désigner des « juges et hommes puissants », et l'obscur chapitre 6 de Genèse, où il est question de « fils d'Elohim » : anges ou simples fils de puissants ? trouve en hébr., soit un souvenir de l'ancien polythéisme des Hébreux. Hadavar (hébreu : הדבר), signifiant « la Parole » (le « verbe ») ou « l'occurrence qu'on ne peut décrire », est d'un usage équivalent, surtout aux États-Unis. Le nom `Elyôn (Hébreu: עֶלְיוֹן) est utilisé avec El, YHWH ou Elohim, rarement seul ( 14,14). « Les grammairiens Juifs appellent ces pluriels … plur. 10,19 et 11,31); et le pluriel utilisé par Dieu dans Gn 1,26 et 11,;7; 6,8 a également été incorrectement interprété de la sorte. Ehyeh Acher Ehyeh (Hébreu: אֶֽהְיֶ֖ה אֲשֶׁ֣ר אֶֽהְיֶ֑ה) : telle est la réponse que fait Dieu à Moïse, lorsque celui-ci lui demande quel est Son Nom, celui qu'il devra donner aux enfants d'Israël qui ne manqueront pas de le lui demander (Exode 3:14). Un nom propre ne pouvant se construire avec un génitif dans la langue hébreu, le titre entier original devait être, Dans le même ordre d'idées, la création d'un, rien ne peut en définitive être dit de Dieu, Le dieu Yhwh : ses origines, ses cultes, sa transformation en dieu unique, God's names in Jewish thought and in the light of Kabbalah, « YHWH Le nom divin : prononciation et signification », Portail de la culture juive et du judaïsme, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Dénomination_de_Dieu_dans_le_judaïsme&oldid=177672420, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Article utilisant le modèle Dictionnaires inactif, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, Beaucoup y voient non pas un nom, mais un attribut (, Dans la perspective chrétienne, ce nom au pluriel mais toujours associé à un verbe au singulier, transcrit en mots humains la plénitude de Dieu, être unique composé de trois « personnes » ou. Note: Pour d'autres détails lisez la réponse sur une question proche de celle-ci. La forme plurielle "Elohim" a suscité de nombreuses interprétations: a) L’utilisation de ce verset pour évoquer la Trinité est assez répandue. En hébreu, `azar signifie aider, secourir, donner du secours, embrasser, auxiliaire, appui, assistance, venir en aide, soutenir, être du même avis, protéger, combattre, protecteur, soutien, contribuer. 4 ADONAÏ ECHAD (hébreu) « Le Seigneur est UN » Affirmation fondamentale de la seconde partie du 1er Commandement donné par Moïse à Israël. Dieu, comme Dieu, puissant. Ce nom qui peut être rapproché du dieu Reshep (il se retrouve dans la littérature ougaritique dans l'expression ršp ṣb’i « Reshep, l’armée »[11]) n'apparaît pas dans la Torah, ni dans Josué, ni dans Juges, mais il est souvent utilisé dans les livres prophétiques. La numérotation alphabétique est à base dix. Les noms de dieu et leurs signification. Contrairement aux autres noms mentionnés dans cet article, il est aussi utilisé pour désigner les divinités des autres religions (ex : Ex 9,1, Ex 12,12, Ex 20,3). Il apparaît dans le second chapitre de Genèse (ou, selon certains, à la fin du premier en notarikon: Yom Hashishi Vaykhoulou Hashamaïm—le sixième jour. Chaque traducteur a cherché à transcrire en français le terme hébreux de manière à ce que la prononciation se rapproche au mieux de ce qu'il pensait être l'original.Un cas spécial est celui du terme Jéhovah qui ne se trouve pas dans les textes les plus anciens. Le nom le plus important de Dieu dans le judaïsme est le Tétragramme, le nom à quatre lettres de Dieu, Youd-Heh-Waw-Heh, יהוה (l'hébreu se lisant de droite à gauche). Le détail supplémentaire de la signification est quelles s’accomplissent par la puissance de Dieu, mais aussi dans ma vie par ma détermination à la mettre en pratique, ce qui est beaucoup plus impliquant. C'est dans le même esprit que beaucoup de Juifs préféreront écrire D.ieu, D-ieu, D'ieu ou D.eu que « Dieu » car, bien que cette traduction n'ait rien de sacré à première vue, elle se réfère à Lui, et acquiert une valeur par là même. Histoire : Issu de l'Ancien Testament, Samuel est le fils d'Anne la stérile. Des Noms principaux de Dieu, c'est le seul qui soit féminin dans la grammaire hébraïque. Les traducteurs sépharades de la Bible de Ferrare (en) vont encore plus loin, en substituant un simple A. à Adonaï. Strong hébreu 05826. ", (Times of London, May 29, 2002. Dans certaines traductions de la Bible, le Tétragramme est remplacé par « le SEIGNEUR ». Strong grec & hébreu; Bible en un an; Verset du jour; Strongs grec; Strongs hébreu; Chanan [khaw-nan'] (strong n°2603) Rechercher. Certains considèrent Elohim comme la forme plurielle d’Eloha[5] mais selon d’autres, Eloha serait la forme « particulière » d’Elohim, lequel serait le pluriel d’El avec intercalation d’un he[4],[6]. ELOHIM -L'une des plus anciennes appellations du Dieu de la Révélation. Il est donc peu probable que le premier verset de la Bible évoque un pluriel de majesté. L'un des plus importants est celui de Ein Sof אין סוף (« Sans fin »), qui est au-dessus des Sefirot. Le Sefer Yetzira explique que la création du monde fut réalisée par manipulation des quatre lettres formant le Tétragramme[13]. Il est écrit dans la Haggada (le livre traditionnellement lu à Pessa'h) que les Noms divins pouvaient être utilisés pour faire des miracles, si l'on connaît la combinaison[12]. Le texte hébreu dit : " b'néï Elohim ", que la Bible catholique traduit par : les fils de Dieu, la Bible Rabbinat traduit par : les fils de la race divine et la version américaine, du culte protestant, les fils du vrai Dieu. Le malencontreux mélange de ces deux appellations a laissé apparaître ce terme de "Jehovah". Selon une tradition, celui-ci ne le prononçait généralement qu'à Yom Kippour, et l'orchestre liturgique jouait plus fort à ce moment, de sorte que le Grand Prêtre ne soit pas entendu.Le Temple de Jérusalem ayant été détruit, ce nom n'est jamais prononcé par les Juifs lors de rituels religieux, ni lors de conversations privées. Les noms de Dieu dans la Bible révèlent ce que Dieu est; le caractère, l'identité, la volonté, les actes de Dieu. Les Hébreux, du latin Hebraei, du grec ancien Ἑϐραῖοι (Hebraioi), lui-même issu de l'hébreu עברי (`ibri), est un terme généralement utilisé comme synonyme pour « Israélites », c'est-à-dire pour désigner une population du Proche-Orient ancien ayant vécu au sud du Levant au I er millénaire av. Il est cependant soit communicatif (incluant les anges présents, ce qui est le cas d'Isaïe 6:8 et Gen. 3:22), soit, selon d'autres, une indication de la plénitude de force et pouvoir implicite. Furent achevés les cieux) et est habituellement rendu par « le Seigneur ». La vraie façon de servir Dieu, le test, pour ainsi dire, est de servir Dieu dans la joie, quoi qu’il arrive, que ce soit ce que vous auriez choisi ou quelque chose qui semble désagréable. Avant d'écrire l'un des Noms, il se prépare mentalement à les sanctifier. Ne cherchons pas à compliquer les choses et méfions-nous de ceux qui jonglent avec les mots pour asséner leurs théories personnelles ! Tous les courants actuels du judaïsme enseignent que le Tétragramme, nom de Dieu en quatre lettres, ne peut être prononcé que par le Grand Prêtre dans le Temple. Les prénoms hébreux ont une signification, même les prénoms modernes dans leur grande majorité, et il semble que l'un des critères pour le choix d'un prénom soit justement son sens. b) On parle aussi d’un pluriel de majesté. En hébreu, les lettres ont une valeur numérique et peuvent être utilisés pour compter. La prononciation du Tétragramme étant interdite depuis que le Temple de Jérusalem a été détruit, les Juifs s'adressent à Lui par Adonaï dans leurs prières, et dans la vie de tous les jours, HaShem (Le Nom). Une interprétation fréquente est aussi « Je serai qui Je serai », mais on pourrait tout aussi bien la traduire par « J'adviens tel que J'adviens ». En dépit du -im, terminaison habituelle de nombreux pluriels en hébreu, le mot Elohim, lorsqu'il se réfère au Dieu d'Israël, est grammaticalement singulier, le verbe qui le suit l'étant aussi. Selon certains, il s'agit d'une abréviation, selon d'autres d'une forme primitive du Tétragramme. De base à l'hébreu antique religion est le concept de la révélation divine. Les critiques y voient une preuve d'un polythéisme originel, ne manquant pas de souligner, par exemple, que le verset Gn 1,25 porte le pluriel, comme le verset Ex 20,2, qui parle des elohim des nations. La signification de elohiym en hébreu est Dieu en français En hébreu, elohiym signifie Dieu, dieux, Éternel, divinement, divines, divinité, Élohim, tonnerres, Béthel, très. YHWH serait donc l'expression de la conception hébraïque du monothéisme : Dieu Est par Lui-même, Créateur incréé dont l'Existence (ou l'Essence) ne dépend de rien ni personne d'autre, et sa réponse à Moïse, Je suis Celui que Je suis ou Je serai Celui qui sera (Ehye asher Ehye) serait la définition de Dieu par Lui-même. La présentation successive de ces noms nous aide à comprendre quelques-uns des attributs de Dieu. c) Voici ce qu’écrit le commentateur Louis Berkhof (enseignant de l’hébreu et exégète de l'Ancien Testament) dans "Le Dieu trinitaire et ses attributs.